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Premier GECT autorisé en Italie

Le GECT (Groupe européen de coopération territorial) “Eurorégion Alpes-Méditerranée” est le premier à être autorisé en Italie. Il a été annoncé par Mercedes Bresso, Présidente de la Regione Piemonte et actuelle Présidente de l’Eurorégion, à l’occasion d’une conférence de presse qui s’est déroulée le 24 octobre au Salon de la Montagne Alpes365, suivi par la Conférence des Présidents de
l’Eurorégion Alpes-Méditerranée. Le Président de la Région Vallée d’Aoste, Augusto Rollandin, l’Assesseur à la Culture de la Regione Liguria, Fabio Morchio, le Vice-président délégué à la montagne de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Joël Giraud, et la Vice-présidente déléguée à l’environnement de la Région Rhône-Alpes, Hélène Blanchard, étaient aussi présents à l’évènement.

Les Régions italiennes ont appris la nouvelle à travers d’une communication du Sous-secrétaire de la Présidence du Conseil des Ministres italien, après une longue négociation ouverte à janvier 2009. Il faut encore attendre l’autorisation de l’Etat français pour arriver à la signature de Convention et Statuts, en concluant ainsi le processus de création de ce nouveau organisme.

Le GECT naît pour surmonter les obstacles qui ont souvent entravé la coopération transfrontalière
dans les décennies passées. Dans cette optique, à travers de l’institution du GECT, l’Eurorégion Alpes-Méditerranée pourra se doter de personnalité juridique, en rendant ainsi plus facile la collaboration entre les territoires à travers la réalisation d’activités dans le cadre des programmes de coopération territoriale européenne, des programmes thématiques ou à travers la mise en place d’initiatives financées avec ses propres ressources.

« Une nouvelle époque dans les relations entre territoires à l'intérieur de l'Europe unie - a expliqué la Présidente Mercedes Bresso – va commencer et le Piémont est à l'avant-garde. L'union stratégique et opérationnelle avec des territoires auxquels nous sommes unis depuis siècles par la culture et les intérêts socio-économiques, qui voie déjà les Chambres de commerce des cinq Régions travailler ensemble, unies aussi par un siège de représentation à Bruxelles, pourra maintenant approfondir des initiatives et des mesures entre divers secteurs : de l'environnement aux transports, de la culture au tourisme, des politiques énergétiques aux politiques pour la montagne ».